Le vrai contre-pouvoir, à la fin, c’est le peuple. Quand le Congrès capitule, quand la Cour suprême tergiverse, quand les barons de la tech s’agenouillent, quand tous ceux qui haïssent le président font semblant de l’admirer pour s’accrocher à leur fief, il reste quand même ce geste immense et minuscule à la fois : voter.
Élections de mi-mandat | Le vote de l’indignation



