Il s’appelait Pengo Bossio Wangi. Il avait 26 ans. On le disait humble, travailleur, joyeux, drôle. Jeune espoir français des arts martiaux mixtes, il rêvait d’en faire sa profession. Jusqu’à ce que sa vie et ses rêves lui soient volés dans une rue de Trappes, en banlieue parisienne, le matin du 23 octobre. Fracassés par les tirs et la haine d’un homme armé qui voulait abattre des Noirs et des Arabes.