Elles font des détours, tiennent des clés comme une arme, s’empêchent de sortir, prennent les transports en commun plutôt que de s’adonner au plaisir de la marche : quand la nuit tombe, les femmes n’occupent pas les lieux publics de la même manière que les hommes, révèlent deux récentes études. Une expérience menée par La Presse va dans cette direction. Un dossier de Marie-Eve Morasse et de Daphné Cameron.