Ce ne sont pas les balles de la policière du SPVM qui ont causé la mort du passant durant la fusillade du 22 juin dans Côte-des-Neiges, mais bien celles de l’assaillant, ont rapporté des sources à La Presse, s’appuyant notamment sur les analyses menées par le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale (LSJML). Ces nouvelles informations réfutent l’hypothèse selon laquelle la policière, qui a été grièvement blessée, avait tiré par erreur sur la victime.