Près de 100 mètres de hauteur, quelques secondes de chute libre et un parachute à déployer à un moment bien précis : les adeptes du saut extrême – le base jump – n’ont pas le droit à l’erreur. En Estrie, trois passionnés pratiquent leur discipline dans l’ombre. Ils font partie de la trentaine de Québécois adeptes de ce sport. La Presse les a suivis lors d’un saut où quête de liberté côtoie rigueur et clandestinité. Un dossier de Julianne Mondoloni et de David Boily