Malgré un placement dans l’A220 d’Airbus qui bat sérieusement de l’aile, l’État québécois ouvre la porte à un réinvestissement pour financer la version allongée de l’appareil. Québec est même en pourparlers avec le géant européen, affirme le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Bernard Drainville.
Version allongée de l’avion | Québec prêt à remettre de l’argent dans l’A220 d’Airbus



