Juin 1994. Les roulettes des valises glissent sur le terrazzo de l’aéroport de Mirabel. On cherche le panneau des départs. Paris, Corsair, 21 h 10. Tout est beau. Mon chum et moi mettons en suspens nos carrières pour une année. Lui pour écrire un ouvrage sur le droit des Autochtones, moi pour suivre des cours en histoire du théâtre.