D’un côté du boulevard de l’Acadie, le bitume brûle. De l’autre, la forêt urbaine s’épanouit. Lorsque Montréal suffoque, traverser cette artère revient à changer de climat. Alors que les résidants de Mont-Royal trouvent l’ombre sous des arbres centenaires, ceux de Parc-Extension, le quartier voisin, étouffent en raison d’une mince canopée. En pleine température suffocante, La Presse est allée constater à quel point il est difficile de vivre dans un îlot de chaleur. Un dossier d’Antoine Paquette