C’était le moment ou jamais. Lorsque le tueur a rechargé son arme, lundi, l’agent Xavier Gaumond a bondi de sa cachette et s’est avancé à découvert. En l’espace de trois minuscules secondes, il a pris deux grandes inspirations, a retenu son souffle pour stabiliser son bras, a visé l’assaillant et a ouvert le feu, à une vingtaine de mètres de distance. Une manœuvre difficile à réussir dans le feu de l’action.
Fusillade dans Côte-des-Neiges | Trois secondes et deux respirations pour éviter un carnage



