Charles Milliard partage les inquiétudes du Commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, qui s’alarme du déclin du français au Québec. Il promet de déposer d’ici l’été un plan qui fera consensus au sein de son caucus, qui va « plaire aux Québécois » et qui sera surtout « meilleur » que la loi 96 du gouvernement caquiste.