Un éditeur de logiciel aurait payé une rançon à des pirates informatiques pour éviter que soient diffusées des informations personnelles d’étudiants et d’employés d’établissements scolaires comme HEC Montréal, le cégep de l’Abitibi-Témiscamingue et l’Université Concordia. Mais des experts craignent que cette faveur faite aux bandits n’ait pas protégé les données volées pour autant.