Théodore Pellerin me donne rendez-vous dans un hôtel cannois, à un jet de pierre de la Croisette et du Carlton, rue du Canada. Ça ne s’invente pas. Sur la terrasse ensoleillée, il embrasse des gens qu’il connaît aux tables voisines, comme un habitué. Ses lunettes ovales mettent encore plus en valeur ses yeux en amande. Ce garçon décontracté a décidément quelque chose de magnétique.
La Presse au 79e Festival de Cannes | Théodore Pellerin veut prendre son temps



