Les cégeps vivent un branle-bas de combat depuis quelques semaines. Un nombre inhabituellement élevé d’élèves ont été soupçonnés – sans qu’on puisse le prouver dans la majorité des cas – par le ministère de l’Enseignement supérieur d’avoir plagié lors de l’épreuve uniforme de français, en décembre dernier. Comment ? En ayant recours à l’intelligence artificielle (IA), pourtant interdite pour cet examen qui se déroule en classe et sans outil technologique.