À bien y penser, Mark Carney en doit toute une à Donald Trump. Deux, en fait. D’abord, la guerre commerciale déclenchée par le président américain l’a aidé à se faire élire. Et la guerre contre l’Iran permet maintenant au premier ministre canadien d’effacer une partie du déficit, puisque la hausse du prix du pétrole gonfle les revenus du gouvernement.
Fonds « souverain » | Une curieuse bibitte



