Des centaines de navires immobilisés, des appels à l’aide sans réponse, des provisions qui s’amenuisent. Les répercussions de la fermeture du détroit d’Ormuz ne sont pas seulement économiques. Elles sont aussi physiques et psychologiques pour les quelque 20 000 marins coincés dans le golfe Persique. Un dossier de Jean-Christophe Laurence
Navires coincés dans le détroit d’Ormuz | « On ne veut pas mourir ici »



