Québec propose d’élargir les critères de la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui, connue comme la loi P-38. La nouvelle loi permettra d’hospitaliser contre son gré quelqu’un en crise plus facilement. Mais sans ressources supplémentaires en santé mentale, va-t-on vraiment pouvoir aider les gens qui souffrent ? Notre chroniqueuse revient sur les principaux arguments dans ce débat. Un dossier de Nathalie Collard