Malgré un soleil radieux, le mercure est resté collé sous le point de congélation durant le jour au mois de mars. La sève n’a pas monté et l’eau d’érable n’a pas coulé dans l’érablière scientifique de l’Université Laval, à Saint-Augustin-de-Desmaures. Chacun de ces érables est un laboratoire vivant. Pour la première fois en Amérique du Nord, une chaire de recherche en acériculture a pour mandat d’assurer la survie de l’espèce lourdement secouée par les changements climatiques.