Sur papier, cela semble sans ambiguïté : les parents bénévoles ne peuvent plus porter de signes religieux dans les écoles. En pratique, c’est plus compliqué. Un père sikh a pu superviser un carnaval d’hiver… qui risquait de tomber à l’eau sans sa présence. Une mère musulmane pourra servir le repas dont elle fera don pour le dîner des élèves de 6e année. Mais une autre mère de même confession, elle, se plaint d’être mise au ban.
Port de signes religieux à l’école | Des bénévoles interdits… mais (parfois) tolérés



