Une juge a récemment interdit aux médias d’identifier la victime et l’accusé dans un cas de féminicide allégué en Montérégie, pour protéger les enfants du couple. Mais reléguer ces femmes à l’anonymat risque de nuire à la lutte contre la violence conjugale, dénoncent des proches de victimes et un organisme qui leur vient en aide.
Des familles de femmes assassinées critiquent la décision de cacher le nom d’une victime



