Lorsque les États-Unis ont mené la guerre du Golfe en 1991, le président George Bush se vantait d’avoir bâti une vaste coalition comme on n’en avait pas vu depuis des décennies. Lorsque son fils a attaqué l’Irak en 2003, il a essuyé de vives critiques mais a pu compter sur plusieurs alliés indéfectibles.