Un pistolet caché dans un restaurant, un glock dans un man purse, un silencieux installé sur son fusil : le présumé meurtrier de Meriem Boundaoui a avoué sans détour avoir possédé des armes à feu bien avant que le drame ne survienne. Confronté par la poursuite, il a simplement expliqué qu’il a acheté le silencieux parce qu’il était en rabais et qu’il appréciait le look.