Pour Airbus, l’investissement de l’État québécois dans l’ancienne C Series, qui lui a coûté 2,1 milliards depuis 2015, ne vaut plus rien – et les chances d’un redécollage paraissent plutôt minces avec le brouillard qui masque l’horizon de la rentabilité.
Selon Airbus | L’investissement de Québec dans l’A220 ne vaut plus rien



