L’abolition du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), sans mesures transitoires, pourrait forcer des travailleurs temporaires à quitter le Québec le printemps prochain, dont certains qui occupent des postes où il y a pénurie, comme celui d’agent correctionnel. Ces départs pourraient être lourds de conséquences. Un dossier de Suzanne Colpron