Le Québec et le Canada taxent moins lourdement les pratiques qui détériorent l’environnement que la quasi-totalité des pays membres de l’OCDE. Au moment où le déficit public se creuse et où les changements climatiques entraînent de plus en plus de coûts financiers et sociaux, cela peut surprendre. Un dossier de Camille Dauphinais-Pelletier