Les mots sont importants. Ariane* et Clémence* ne sont pas des « victimes ». Elles sont des « combattantes », selon un juge. Et lundi, elles ont montré toute leur résilience en s’exprimant lors de l’imposition de la peine du tortionnaire qui leur a arraché leur enfance.
Cinq ans de prison pour un DJ pédophile | Un juge salue le « courage incroyable » de deux « combattantes »



