« Je vais mourir. S’il te plaît, dis à ma famille que je suis mort pour sauver des vies ». C’est ce qu’Ahmed al Ahmed aurait dit à son cousin, Jozay Alkanj, avec qui il prenait un café, juste avant de se jeter sur l’un des deux tireurs de la fusillade pour le désarmer, selon le Sydney Morning Herald. D’après les autorités, les deux tireurs s’étaient radicalisés avant de commettre ce « meurtre de masse », dimanche.