J’aurais pu, j’aurais dû… Le sentiment de culpabilité avec lequel vit Stéphane Guay depuis le 6 décembre 1989 ébranle Nathalie Provost, l’une des 13 personnes blessées lors du féminicide de masse de Polytechnique. Elle milite désormais pour le contrôle des armes à feu comme élue à l’intérieur du caucus libéral, ce qui l’a amenée à nuancer sa perspective.
Contrôle des armes à feu | « Je comprends l’impatience », dit Nathalie Provost



