Une décennie après les attaques djihadistes qui ont fait 130 morts à Paris, on pourrait croire, en voyant les terrasses bondées et les salles de concert remplies, que le temps a pansé les plaies. Mais des stigmates perdurent chez les Français. Des victimes du Bataclan, dont quelques-unes se sont confiées à La Presse, doivent encore surmonter leurs traumatismes.