En apparence, Alexandra Racek était une orthophoniste sans histoire travaillant pour le Centre de services scolaire de Montréal. Mais derrière cette image de femme rangée se cachait une amatrice de pornographie juvénile. Après avoir plaidé coupable en février dernier, la jeune femme risque maintenant la prison.
Elle risque la prison | Une ex-orthophoniste possédait de la pornographie juvénile



