Ce n’est rien pour redonner de l’altitude à l’A220 d’Airbus, qui a récemment fait perdre 400 millions de plus à l’État québécois. Plus de 15 % des appareils livrés par l’avionneur restent cloués au sol en raison de l’usure prématurée des moteurs construits par Pratt & Whitney, révèlent des données compilées pour La Presse.
L’A220 freiné par ses moteurs



