Susan Lorincz est une « Karen ». C’est ainsi que les enfants de son quartier la surnomment dans le troublant documentaire The Perfect Neighbor (La voisine idéale, en version française), diffusé sur Netflix. Le stéréotype de la « Karen », expression péjorative populaire aux États-Unis, est une femme blanche au mitan de la vie qui passe son temps à se plaindre à la police de prétendus méfaits d’Afro-Américains, qu’elle invente souvent de toutes pièces.