Les porte-conteneurs et autres grands navires n’ont pas fini de naviguer en étant plus légers sur le fleuve Saint Laurent, où les niveaux d’eau sont à leur plus bas depuis 2012. Rien ne laisse présager une remontée prochaine en raison du temps sec. Chez les transporteurs maritimes, on se tourne donc vers un vieil outil, la surfacturation.