Louise Labé, grande poétesse française de la Renaissance, disait que « le plus grand plaisir qui soit après l’amour, c’est d’en parler ». Il en va de même pour la lecture. Je ne connais personne qui résiste à l’envie de parler en long et en large du dernier livre qui l’a passionné. J’irais plus loin : la lecture comme simple activité donne envie d’en jaser comme d’autres peuvent nous entretenir pendant des heures sur la course à pied.
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