Une foule festive, de la musique, la sensation d’avoir été piqué par une aiguille derrière soi. Des dizaines de cas de piqûres sauvages ont été rapportés dans les médias cet été dans des bars et des festivals aux quatre coins du Québec. Faut-il se préoccuper de la présence de piqueurs en série dans les évènements publics ou a-t-on affaire à des cas isolés qui ont provoqué un emballement collectif ?