C’est du jamais vu au Québec, signalent les universités. Depuis la mi-septembre, les étudiants en médecine sont privés d’enseignement, en raison des moyens de pression exercés par les médecins spécialistes. Cours perturbés, stages d’externat annulés, résidences menacées… Un véritable jargon pour les non-initiés.