Il n’y a pas que les signalements qui ne cessent de grimper à la Direction de la protection de la jeunesse. La méfiance, voire l’hostilité des parents envers les intervenantes, aussi. Plus tôt cet été, La Presse a accompagné durant deux jours une équipe chargée d’évaluer les cas les plus urgents à Laval. Une enquête de Caroline Touzin et de Patrick Sanfaçon