Qu’ils conduisent, pédalent, marchent ou trottinent, les Montréalais sont bien inégaux lorsqu’ils circulent dans leurs rues de proximité. Un usager de la route dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve a environ huit fois plus de chances d’emprunter une petite route en mauvais état qu’un citoyen de Saint-Laurent. Pourquoi de telles iniquités ?
Des arrondissements mal chaussés



