« J’ai travaillé au Tchad, j’ai travaillé en Haïti. J’en ai vu, de la malnutrition et j’en ai vu, de la violence et de la pauvreté », mais Gaza, c’est vraiment autre chose, lance en entrevue l’infirmière Jack Latour.
Infirmière québécoise à Gaza | Aux premières loges du carnage



