Après avoir dilapidé la fortune paternelle jusqu’à faire faillite (il faut lire à ce sujet l’exposé exemplaire d’Alain Roy dans Le cas Trump1), Donald Trump joue désormais, comme dans une partie de poker dont les règles changent au gré de ses humeurs, l’immense capital géopolitique dont il a hérité en prenant la tête des États-Unis.
Donald Trump, le mauvais héritier



