Si les conflits de travail ont atteint des niveaux records au Québec en 2024 et qu’ils continuent de faire les manchettes en 2025, les tensions entre certains éléments extrémistes des grandes centrales syndicales et le monde patronal ont atteint des niveaux d’acrimonie qu’on n’avait pas vus depuis le début des années 1970, alors que le militantisme syndical était pourtant à son apogée au Québec.