Ce n’était certainement pas le texte le plus marquant que Pierre Foglia a pondu en 40 ans de chroniques dans La Presse. Il était question d’une… virgule.
Bon vent, mon vieux
Ce n’était certainement pas le texte le plus marquant que Pierre Foglia a pondu en 40 ans de chroniques dans La Presse. Il était question d’une… virgule.