Pendant des années, les Québécois s’estimaient « nés pour un petit pain », ce qui les condamnait à rester moins riches que les Canadiens anglais et à s’en satisfaire.
Rémunération des ménages québécois | Nés pour un gros pain ?
Pendant des années, les Québécois s’estimaient « nés pour un petit pain », ce qui les condamnait à rester moins riches que les Canadiens anglais et à s’en satisfaire.