À la création des « plateaux de travail », le but était noble : initier à l’emploi les personnes qui vivent avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme. Mais ce modèle est aujourd’hui à la dérive. Certains parlent d’exploitation. D’autres carrément d’« esclavage ». Une enquête de Caroline Touzin et de Martin Tremblay.