Près de la moitié des Québécois vivent dans une municipalité sans service de premiers répondants. Résultat ? Près de 45 % des appels « très urgents », comme pour un arrêt cardiorespiratoire, sont traités en plus de dix minutes, ce qui laisse peu des chances de survie.
Services ambulanciers | Des chances de survie compromises par les délais, dit le VG



