C’est suivre une pente éthique bien dangereuse que de réfléchir à l’utilisation de l’aide médicale à mourir pour les personnes n’ayant pas la capacité de prendre cette décision, estime Me Chloé Surprenant, qui réagit ici à des propos de l’animateur de radio Luc Ferrandez
Propos de Luc Ferrandez | On n’impose pas la mort faute de soins adaptés



