Des intervenants de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) ont menti sous serment, caché de l’information à la cour, écarté de la preuve et ignoré des ordonnances judiciaires, selon trois juges qui se penchaient sur le dossier d’enfants retirés d’urgence d’une famille d’accueil après les allégations d’abus sexuels d’une ancienne résidante y ayant vécu quelques années plus tôt. Le père a plus tard été acquitté.
Trois enfants séparés de leur famille d’accueil | Parjure, mensonges et preuve cachée à la DPJ



