À l’époque où Ahmed al-Charaa était à la tête d’une petite enclave contrôlée par les rebelles dans le nord-ouest du pays, ses alliances étaient simples. La Turquie soutenait celui qui est aujourd’hui président de la Syrie, tandis que le régime Assad et l’Iran étaient ses principaux ennemis. L’appui politique des autres pays était le bienvenu, mais leur aide financière n’était pas indispensable.