Attristée par la mort du pape François, Sœur Angèle garde le souvenir d’un homme à la fois simple et ouvert d’esprit qu’elle a eu l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises ces dernières années. Lors d’une de ces rencontres, elle lui avait offert du sirop d’érable et du sucre à la crème, qu’il avait aussitôt partagés avec les plus vulnérables.