François Legault défend ses choix qui ont mené à l’abaissement de la cote de crédit du Québec pour la première fois en 30 ans. Le premier ministre n’a qu’un regret : « pas assez » d’efforts n’ont été faits pour réduire la bureaucratie. Il promet de « faire un ménage » alors que la taille de l’État a grossi sous sa gouverne.