La dentisterie attire entrepreneurs et firmes de capitaux privés qui y flairent la bonne affaire. Une société de logiciels profite de sa position dominante auprès des dentistes pour doubler ses frais, pendant que des investisseurs aux proches profondes consacrent de fortes sommes à la consolidation du réseau des cliniques dentaires. L’association des dentistes propriétaires du Québec craint les répercussions de ses pratiques sur les patients.